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Tester, analyser, améliorer des petits jouets

Posté le 12/03/10Par Redaction 

En décembre 2019, les formateur·rice·s BAFA-BAFD des CEMEA NPDC ont participé le temps d’un week-end à des ateliers créatifs à reproduire lors de formations et d’animations sur le terrain. Entre parcours d’activités et temps d’échanges, voici un aperçu de ce que le groupe « petits jouets vite fait » a expérimenté durant ces deux jours.

Lors de cette rencontre, les formateur·rice·s inscrit·e·s dans le parcours d’activités « petits jouets » ont vécu trois démarches pédagogiques. La première, à partir d’une fiche technique, par l’élaboration et la construction de jouets avec du petit matériel. Encadré·e·s par les coordinateurs Thierry LEBECQ et Didier SOLTYSIAK, les participant·e·s se sont amusé·e·s à créer des hélicoptères, toupies et autres fantaisies facilement reproductibles. Ces constructions assez simples ont permis de déposer les bases pour la suite du week-end.

Voici quelques exemples vidéo de ce qu’ils·elles ont produit.

Mais ce n’était qu’un début. Les choses se sont complexifiées avec la mise en place d’une autre démarche : celle d’une expérimentation sans processus imposé. Toujours à l’aide de matériaux récupérés et sur un temps imparti, les militant·e·s ont dû réfléchir par binômes sur la conception d’une voiture aérodynamique sans fiche, sans technique imposée, seulement grâce à leur imagination. Ce défi lancé par les coordinateurs a remué les méninges des participant·e·s sur la manière de rendre fonctionnel ce jouet. Par le principe d’action/réaction, le plus difficile fut de faire avancer la voiture avec un ballon d’air. À la fin du temps imparti, une compétition entre les véhicules créés par les membres du groupe afin de constater lequel va le plus loin et est le plus fonctionnel.

Dernière activité de ce week-end et donc dernière démarche : la création d’un jeu de société. Seul·e ou en groupe, en s’appuyant sur une illustration et des règles de jeu, il fallait se projeter et réaliser les éléments d’un jeu choisi.

 

En deux jours, les stagiaires ont découvert trois démarches différentes, regroupant diverses compétences et techniques pour aborder une activité. Ces temps créatifs ont permis d’apprendre sur un temps court à faire des objets ludiques peu coûteux voire pas du tout. Ils sont intéressant à reproduire en animation pour plusieurs intérêts. Le premier est de faire en sorte que l’objet fonctionne, on peut le réaliser rapidement et y jouer longtemps. Le deuxième est qu’on peut le réinvestir peu importe le terrain d’animation ou de formation. Le troisième et dernier intérêt de ces activités est qu’elles permettent de vivre des jeux sans animateur·rice·s : un temps calme, un moment pour faire connaissance tout en éprouvant du plaisir à créer des petits jouets.

L’activité manuelle regroupe créativité, expérimentation, autonomie et challenge. Il faut comprendre comment fonctionne le jouet et trouver des solutions. À travers ce week-end, les formateur·rice·s ont pu appréhender leur rôle qui est d’accompagner, conseiller et encadrer les stagiaires dans la réussite technique des objets.

 

Mariette Hondermarck

Volontaire Service civique web reporter