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Inscrire le conte dans un projet de soin : le conte en pédopsychiatrie, psychiatrie générale et en éducation spécialisée.

Posté le 12/03/10Par Redaction 

Les stagiaires, accompagnés des formateurs, sont en pleine activité sur le rythme.

Ce stage en santé mentale portait sur le conte en pédopsychiatrie, psychiatrie générale et en éducation spécialisée. Il s’est déroulé du lundi 21/11/ 2018 au vendredi 24/11/2018. La formation a eu lieu dans les locaux des Ceméa de Lille. Les stagiaires étaient au nombre de 9. Durant cette semaine il y a eu trois intervenants : un musicothérapeute, un conteur professionnel et un pédopsychiatre qui a, pendant longtemps, pratiqué un atelier conte dans son service. Au cours de cette formation, les stagiaires ont découvert et se sont appropriés différents types de contes, ils en ont étudié la structure ainsi que la symbolique. Ils ont notamment travaillé sur tout ce qui est rythme, intonation lors de la narration du conte, et aussi sur la posture à adopter. Les stagiaires ont eu le droit à des pistes de lecture, ils ont d’ailleurs été jusqu’à élaborer un conte à partir d’un apport théorique.


Les objectifs sont assez diversifiés et le contenu est varié. Différentes choses sont abordées durant ce stage.

Les stagiaires sont répartis par groupe de trois pour élaborer un conte.

Pour ce qui est des objectifs, on peut voir que cette formation apprend aux stagiaires à raconter une histoire. En effet cette semaine, un conteur professionnel est intervenu auprès des stagiaires pour travailler sur la posture à adopter, l’intonation à prendre durant la narration d’un conte, etc… Un musicothérapeute est aussi intervenu mais pour parler du rythme et de l’importance de ce dernier lorsqu’on raconte une histoire. Comme autre objectifs on peut citer le fait de situer la place du conte dans une institution. On retrouve également le fait de réfléchir sur le contenu du conte que se soit ses aspects morphologiques, mythologiques ou encore psychanalytiques. Le dernier objectif est de confronter les expériences d’animation de cette atelier conte avec des enfants ou des adultes en difficultés.

En ce qui concerne le contenu de la formation, il y a d’abord un travail sur le conte. Cela consiste à découvrir et s’approprier des contes ainsi qu’à en étudier la structure. Ensuite, ils ont suivi un apprentissage sur la manière de raconter, lire et inventer une histoire. Pour cela il y a eu un travail sur la voix et la posture mais aussi une analyse de contes. Durant cette formation, on peut retrouver un apport théorique sur l’utilisation du conte dans un projet de soin et sur comment peut-on l’associer au soin psychique. Pour cela, les stagiaires ont travaillé sur l’organisation de l’atelier conte suivant différents lieux de soins, et aussi sur le conte comme médiation thérapeutique.

J’ai pu poser des questions à une stagiaire pour en savoir plus sur pourquoi a-t-elle passé cette formation.

Quelle profession exercez-vous ?

Je suis éducatrice pour jeunes enfants.

Avez-vous choisi de suivre cette formation ? Si oui, pourquoi ?

Oui j’ai choisi de suivre cette formation car j’anime des ateliers contes. Je suis en binôme avec une autre personne et c’est elle qui raconte les histoires. J’ai choisi de suivre cette formation parce que je vais devoir la remplacer. Ça va me permettre d’avoir un certain bagage et d’être plus à l’aise lors de la narration d’une histoire.

Qu’est-ce que cette formation peut vous apportez dans votre profession ?

Elle va m’apporter beaucoup de choses notamment sur la structure du conte. On a eu quelques pistes de lecture et on a aussi beaucoup travaillé sur le rythme. Lorsqu’on raconte une histoire, le rythme est important car il permet de mettre les auditeurs dans l’ambiance et ils seront moins sujet à décrocher.

Article rédigé par : Thomas BONZANINI, service civique web reporter